{"id":2532,"date":"2025-07-07T12:53:34","date_gmt":"2025-07-07T12:53:34","guid":{"rendered":"https:\/\/lasocietadelleapi.network.today\/?post_type=programmes&#038;p=2532"},"modified":"2025-07-07T13:00:55","modified_gmt":"2025-07-07T13:00:55","slug":"louise-sartor-de-haut-en-bas-back-again","status":"publish","type":"programmes","link":"https:\/\/lasocietadelleapi.network.today\/fr\/programmes\/louise-sartor-de-haut-en-bas-back-again\/","title":{"rendered":"Louise Sartor, De haut en bas &#038; back again"},"content":{"rendered":"","protected":false},"author":2,"template":"","meta":{"inline_featured_image":false},"acf":{"single-programmes-project-project-title":"Louise Sartor, De haut en bas & back again","single-programmes-project-title":"Louise Sartor, De haut en bas & back again","single-programmes-guest-project":["yes"],"single-programmes-type":21,"single-programmes-artist":"","single-programmes-city":"Monaco","single-programmes-start":"20250704","single-programmes-end":"20250919","single-programmes-display-day":"yes","single-programmes-thumbnail-image":2534,"single-programmes-main-image":2534,"single-programmes-caption":"","single-programmes-content":[{"acf_fc_layout":"single-programmes-content-text-layout","single-art-support-content-text":"<p style=\"text-align: center;\">Commissariat : Oriane Durand<\/p>"},{"acf_fc_layout":"single-programmes-content-text-layout","single-art-support-content-text":"L\u2019exposition personnelle de Louise Sartor \u00e0 La Societ\u00e0 delle Api r\u00e9unit une s\u00e9rie de peintures et de dessins r\u00e9alis\u00e9s au cours des trois derni\u00e8res saisons au Moulin des Ribes, \u00e0 Grasse. Ex\u00e9cut\u00e9es sur carton ou sous forme de dessins digitaux, les \u0153uvres d\u00e9clinent principalement le motif du cypr\u00e8s et celui du bouquet de fleurs fan\u00e9es. Derri\u00e8re ces repr\u00e9sentations d\u2019apparence r\u00e9aliste, empruntant \u00e0 une facture classique, le choix du support, tout comme la mise en regard de deux \u00e9tats du v\u00e9g\u00e9tal \u2013 l\u2019un persistant, l\u2019autre en d\u00e9clin \u2013 articulent une r\u00e9flexion plus large sur les temporalit\u00e9s du vivant, les cycles de transformation et les modes d\u2019apparition des images.\r\n\r\nLe choix du carton comme support pictural est un point d\u2019entr\u00e9e essentiel dans l\u2019\u00e9conomie du travail de Louise Sartor. Mat\u00e9riau pauvre issu de la cha\u00eene de consommation, il traduit un positionnement esth\u00e9tique et politique : peindre sur carton, c\u2019est refuser la hi\u00e9rarchie mat\u00e9rielle traditionnelle \u2013 celle qui fait de la toile le mat\u00e9riau noble par excellence \u2013 tout en assumant une forme de proximit\u00e9 avec l\u2019ordinaire et le quotidien. Le carton introduit dans le champ de la peinture une instabilit\u00e9, une pr\u00e9carit\u00e9, une forme de familiarit\u00e9. Il renvoie \u00e0 un mat\u00e9riau dit \u00ab\u00a0banal\u00a0\u00bb, aux logiques de circulation et d\u2019\u00e9change, mais aussi \u00e0 la possibilit\u00e9 de produire avec des moyens accessibles, disponibles partout et \u00e0 tout moment. Les morceaux de carton sur lesquels l\u2019artiste peint ne sont en r\u00e9alit\u00e9 pas si \u00ab\u00a0simples\u00a0\u00bb. Chacun poss\u00e8de une forme sp\u00e9cifique, souvent asym\u00e9trique, parfois d\u00e9chir\u00e9e, toujours singuli\u00e8re et en d\u00e9finitive unique pour un tableau. Ce geste, ce renversement, proche en cela des strat\u00e9gies d\u2019artistes tels que Thomas Hirschhorn ou de Richard Tuttle qui utilisent le carton comme support fragile et \u00e0 a priori sans valeur, ouvre un espace critique posant les questions suivantes\u00a0: que produit-on quand on peint ? Qu\u2019est-ce qui est valoris\u00e9 ? Pour repr\u00e9senter quoi et sur quel support ?\r\n\r\nD\u00e9multipli\u00e9 sur des morceaux de carton d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment choisis, le motif du cypr\u00e8s introduit lui aussi une autre forme de renversement. Il op\u00e8re d\u2019abord sur le plan symbolique. Arbre m\u00e9diterran\u00e9en par excellence, souvent associ\u00e9 aux cimeti\u00e8res et \u00e0 la figure du deuil, le cypr\u00e8s est aussi un v\u00e9g\u00e9tal persistant, embl\u00e8me d\u2019immortalit\u00e9 et de long\u00e9vit\u00e9, gr\u00e2ce \u00e0 son feuillage toujours vert. Van Gogh, qui en fit de nombreuses repr\u00e9sentations, le d\u00e9crivait comme un arbre qui \u00ab relie le ciel et la terre \u00bb. Cette dimension cosmique se manifeste pleinement dans <i>Nuit \u00e9toil\u00e9e \u00e0 Saint-R\u00e9my<\/i> (1888), o\u00f9 le cypr\u00e8s surgit de l\u2019obscurit\u00e9 tel une flamme sombre sur laquelle les \u00e9toiles semblent s\u2019accrocher. Dans la s\u00e9rie de Louise Sartor, la r\u00e9it\u00e9ration presque obsessionnelle du motif, associ\u00e9e \u00e0 une rigueur formelle dans sa verticalit\u00e9, produit une impression d\u2019\u00e9lan, de mouvement ascendant qui semble d\u00e9fier l\u2019entropie. D\u2019une peinture \u00e0 l\u2019autre, ce n\u2019est pas l\u2019arbre qui change, mais son environnement\u00a0: le ciel, la lumi\u00e8re ou encore le feuillage alentour. Cette variation minimale r\u00e9v\u00e8le une forme de vitalit\u00e9 continue, qui finit par transcender le support modeste sur lequel elle se d\u00e9ploie.\r\n\r\nFace \u00e0 cette dynamique ascensionnelle, apparemment plus solide que le temps qui passe, la s\u00e9rie de fleurs fan\u00e9es se distingue par une atmosph\u00e8re paisible et silencieuse, presque pieuse. Inscrites dans la tradition des natures mortes, ces vanit\u00e9s \u00e9voquent la finitude de l\u2019existence, la fugacit\u00e9 des plaisirs terrestres et l\u2019inutilit\u00e9 des biens mat\u00e9riels face \u00e0 la mort. La fleur, ici saisie dans sa phase terminale, appara\u00eet comme une forme int\u00e9rieure, pelotonn\u00e9e sur elle-m\u00eame. Et pourtant, l\u2019artiste insuffle \u00e0 ce sujet une forme de vie singuli\u00e8re. Ces bouquets, dont la verticalit\u00e9 fragile est maintenue par des r\u00e9cipients discrets, d\u00e9gagent une pr\u00e9sence subtile mais ind\u00e9niable. La pr\u00e9cision du geste pictural donne \u00e0 percevoir le moment de bascule, cet intervalle entre l\u2019\u00e9clat du vivant et la disparition. Les tiges, fines mais t\u00e9nues, sont repr\u00e9sent\u00e9es par des lignes presque nerveuses qui expriment malgr\u00e9 tout une forme d\u2019\u00e9nergie r\u00e9siduelle. Les feuilles, quant \u00e0 elles, ondulent comme de petits serpentins. Figures d\u2019une m\u00e9moire du mouvement, elles prolongent l\u2019\u00e9lan vital dans un ultime ballet.\r\n\r\nS\u2019il y a d\u2019un c\u00f4t\u00e9 une force ascendante, persistante, li\u00e9e \u00e0 la forme et \u00e0 la r\u00e9p\u00e9tions du motif de cypr\u00e8s et de l\u2019autre, un mouvement descendant, intime, orient\u00e9 vers l\u2019int\u00e9rieur et l\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re, le titre <i>De haut en bas et back again<\/i> propose une lecture cyclique, non lin\u00e9aire, de cette relation. Il s\u2019agit moins d\u2019un affrontement que d\u2019une dialectique dans laquelle l\u2019un ne va pas sans l\u2019autre. La vie et la mort ne sont pas expos\u00e9es comme des oppos\u00e9s, mais comme des \u00e9tats co-pr\u00e9sents, imbriqu\u00e9s, qui se rejouent dans l\u2019acte m\u00eame de peindre.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span>\r\n\r\n\u00c0 ce niveau, la pratique de Louise Sartor engage aussi une r\u00e9flexion sur le statut de l\u2019image et sa reproductibilit\u00e9. Le recours \u00e0 la s\u00e9rialit\u00e9, que ce soit dans les sujets repr\u00e9sent\u00e9s ou dans les formats, inscrit son travail dans une tradition qui va de Warhol aux artistes conceptuels des ann\u00e9es 1970. Le titre de l\u2019exposition fait d\u2019ailleurs pr\u00e9cis\u00e9ment r\u00e9f\u00e9rence au livre d\u2019Andy Warhol <i>From A to B and back again<\/i> (1975), o\u00f9 l\u2019it\u00e9ration devient un mode de pens\u00e9e. Ici, la r\u00e9p\u00e9tition n\u2019est pas redondance, mais un acte pop de variation : elle permet de d\u00e9placer l\u2019attention, de creuser l\u2019\u00e9cart, de mettre \u00e0 jour des diff\u00e9rences fines. Elle inscrit les \u0153uvres dans un espace de temporalit\u00e9 \u00e9largie, o\u00f9 chaque image est un moment dans un processus, plut\u00f4t qu\u2019un objet fini.\r\n\r\nEn contrepoint aux \u0153uvres sur carton, une s\u00e9rie de dessins digitaux vient \u00e9largir le champ de la r\u00e9flexion. Pr\u00e9sent\u00e9es sur \u00e9cran plat, ces dessins ont \u00e9t\u00e9 assembl\u00e9s sous la forme d\u2019un diaporama qui tisse un r\u00e9cit \u00e0 la fois personnel et imaginaire. On y retrouve le motif du cypr\u00e8s int\u00e9gr\u00e9 \u00e0 une constellation d\u2019\u0153uvres plus anciennes, brouillant la chronologie de leur apparition. Le recours au m\u00e9dium num\u00e9rique prolonge ainsi la question de la circulation, de la reproductibilit\u00e9 et de l\u2019instabilit\u00e9 des images. Ces dessins r\u00e9pondent aux logiques propres du digital, comme la juxtaposition de fragments narratifs, la coexistence de temporalit\u00e9s disjointes et la superposition de strates visuelles. La peinture devient alors un espace poreux, travers\u00e9 par une pluralit\u00e9 de r\u00e9gimes d\u2019images, qui ne rel\u00e8vent plus uniquement de la tradition picturale, mais de l\u2019\u00e9cologie visuelle contemporaine et industrielle. M\u00eame sur carton, l\u2019image peinte s\u2019inscrit dans ce r\u00e9seau, s\u2019y confronte ou y r\u00e9siste.\r\n\r\nCe qui reste central dans le travail de Louise Sartor est la persistance d\u2019un regard qui se tourne vers des formes \u00e9l\u00e9mentaires \u2013 un arbre, une fleur, un vase \u2013 non pas pour en extraire une essence, mais pour en rejouer la pr\u00e9sence dans des conditions mat\u00e9rielles et symboliques contemporaines. L\u2019acte de peindre devient alors un geste de mesure : mesurer la distance entre les choses, entre les images, entre les \u00e9tats du vivant. C\u2019est aussi une mani\u00e8re de penser la dur\u00e9e, le passage et la transformation. <i>De haut en bas et back again<\/i> n\u2019est pas seulement un titre, c\u2019est une m\u00e9thode. Une mani\u00e8re de traverser les formes, de faire retour, de maintenir une tension active entre \u00e9l\u00e9vation et chute, persistance et effacement. L\u2019exposition ne cherche pas \u00e0 produire un discours univoque ou spectaculaire, mais \u00e0 ouvrir un espace de perception, de lecture lente, o\u00f9 chaque \u0153uvre agit comme un point d\u2019inflexion. Entre rigueur formelle et attention sensible, entre \u00e9conomie de moyens et densit\u00e9 symbolique, le travail de Louise Sartor interroge ce qui fait image, aujourd\u2019hui."},{"acf_fc_layout":"single-programmes-content-image-layout","single-programmes-content-image":2534,"single-programmes-content-caption":""},{"acf_fc_layout":"single-programmes-content-text-layout","single-art-support-content-text":"<b>NOTES BIOGRAPHIQUES<\/b>\r\n\r\n<strong>Louise Sartor<\/strong> vit et travaille \u00e0 Paris o\u00f9 elle est n\u00e9e en 1988. Elle a r\u00e9cemment expos\u00e9 \u00e0 la galerie Cr\u00e8vecoeur \u00e0 Paris (FR), Page \u00e0 New-York (US), Bel-Ami \u00e0 Los Angeles (US), aux centres d\u2019art la Synagogue de Delme (FR), Treignac Projet (FR), le Consortium de Dijon (FR),\u00a0MO.CO. Panac\u00e9e de Montpellier (FR), aux mus\u00e9es Jean Honor\u00e9 Fragonard de Grasse (FR), Picasso M\u00e0laga (ES), MASC des Sables d\u2019Olonne (FR), Mucem de Marseille (FR), X-Museum de Beijing (CN) ,l\u2019Institut Fran\u00e7ais de Tokyo (JP)\u2026 Elle a \u00e9t\u00e9 pensionnaire de la Villa Medici en 2019-2020 et son travail fait partie des collections du Mus\u00e9e d\u2019Art Moderne de la ville de Paris, du Mus\u00e9e d\u2019art moderne et contemporain de Gen\u00e8ve (CH), et des FRAC Poitou-Charentes, Bourgogne et Corse.\r\n\r\n<strong>Oriane Durand<\/strong> est commissaire d\u2019exposition et auteure, bas\u00e9e \u00e0 Berlin. Elle a \u00e9tudi\u00e9 l\u2019histoire de l\u2019art \u00e0 la Sorbonne (Paris) et \u00e0 la Freie Universit\u00e4t (Berlin). De 2015 \u00e0 2020, elle a dirig\u00e9 le Kunstverein de Dortmund, puis assur\u00e9 la direction du Kunstverein de Bielefeld en 2023. Auparavant, elle a \u00e9t\u00e9 curatrice au Kunstverein de Nuremberg et au Kunstverein de Bonn. Port\u00e9e par un int\u00e9r\u00eat particulier pour la d\u00e9couverte de jeunes artistes et les pratiques exp\u00e9rimentales, elle a notamment organis\u00e9 les premi\u00e8res expositions institutionnelles en Allemagne d\u2019artistes tels que Raphaela Vogel (Bonner Kunstverein, 2015), Sol Calero (Dortmunder Kunstverein, 2017), Elaine Cameron-Weir (Dortmunder Kunstverein, 2018), Mimosa Echard (Dortmunder Kunstverein, 2019), Sara Sadik (Westf\u00e4lischer Kunstverein, 2022) et Tolia Astakhishvili (Kunstverein Bielefeld, 2023). Elle \u00e9crit r\u00e9guli\u00e8rement pour la presse sp\u00e9cialis\u00e9e internationale (Frieze, CFA\u2026) ainsi que pour des catalogues d\u2019artistes."}]},"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v20.11 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Louise Sartor, De haut en bas &amp; back again - La Societ\u00e0 delle Api<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/lasocietadelleapi.network.today\/fr\/programmes\/louise-sartor-de-haut-en-bas-back-again\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Louise Sartor, De haut en bas &amp; back again - La Societ\u00e0 delle Api\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/lasocietadelleapi.network.today\/fr\/programmes\/louise-sartor-de-haut-en-bas-back-again\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"La Societ\u00e0 delle Api\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2025-07-07T13:00:55+00:00\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\/\/lasocietadelleapi.network.today\/fr\/programmes\/louise-sartor-de-haut-en-bas-back-again\/\",\"url\":\"https:\/\/lasocietadelleapi.network.today\/fr\/programmes\/louise-sartor-de-haut-en-bas-back-again\/\",\"name\":\"Louise Sartor, De haut en bas & back again - La Societ\u00e0 delle Api\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/lasocietadelleapi.network.today\/fr\/#website\"},\"datePublished\":\"2025-07-07T12:53:34+00:00\",\"dateModified\":\"2025-07-07T13:00:55+00:00\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\/\/lasocietadelleapi.network.today\/fr\/programmes\/louise-sartor-de-haut-en-bas-back-again\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\/\/lasocietadelleapi.network.today\/fr\/programmes\/louise-sartor-de-haut-en-bas-back-again\/\"]}]},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\/\/lasocietadelleapi.network.today\/fr\/programmes\/louise-sartor-de-haut-en-bas-back-again\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Home\",\"item\":\"https:\/\/lasocietadelleapi.network.today\/fr\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Louise Sartor, De haut en bas &#038; 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